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BNP Paribas Wealth Management, la 7ème plus grosse banque privée du monde, développe un service totalement gratuit, pour vous guider et vous aider à donner efficacement aux oeuvres. Une expertise réservée aux clients fortunés, of course !

Vous voulez protéger les tortues géantes ou les pigeons roses de l’Ile Maurice, aider les personnes atteintes d’un cancer, participer à l’éducation de jeunes africains ou promouvoir les œuvres de votre artiste peintre préféré ? Spontanément, vous allez penser à vous adresser à tout le monde sauf à votre … banquier, et c’est dommage ! Surtout si vous êtes fortuné et que votre banquier privé s’appelle BNP Paribas Wealth Management (BNPP-WM).

1. Le banquier, cet intime

« Contre toute attente, le banquier privé est un interlocuteur naturel en matière de philanthropie, parce que nous avons une relation humaine et intime avec nos clients », explique Sofia Merlo, co-directrice de BNPP-WM. L’intimité ? « Quand une personne veut soutenir un projet pour aider la recherche contre le cancer ou une maladie orpheline, il n’est pas rare qu’un de ses proches ait souffert d’une de ces maladies. Nous entrons alors dans une sphère familiale très privée, qui ne nous est pas étrangère puisque nous l’abordons déjà sous l’angle patrimonial ».

Septième banque privée du monde, avec 265 milliards d’actifs sous gestion à fin 2012, BNPP-WM a fait le pari, dès 2007, de prendre la philanthropie très au sérieux. « J’ai voulu lancer l’offre en matière de philanthropie parce qu’un certain nombre de nos clients me demandaient de leur trouver des solutions, voire de leur donner des idées de causes sérieuses et utiles à défendre. C’est une tendance très nette chez les plus fortunés », explique François Debiesse, ancien directeur de BNPP-WM et désormais président de la Fondation de l’Orangerie pour la philanthropie individuelle.

2. Une démarche toute professionnelle

Ces dernières années, le monde a changé et la cartographie des plus riches également, avec l’émergence de l’Asie d’une part, mais aussi et surtout des entrepreneurs qui sont venus progressivement prendre le pas sur les anciennes et grandes familles européennes. Du coup, la manière de donner a elle aussi radicalement changé. « La  charité d’autrefois a beaucoup changé. Quand un entrepreneur qui a construit son patrimoine, décide de faire des dons, il veut le faire avec le même esprit professionnel et d’entreprise. Il veut a minima mesurer l’impact social de son projet, être sûr que son argent va être bien utilisé, contrôler et suivre l’évolution des causes qu’il soutient », constate François Debiesse. Pour répondre à la forte demande de ce type de clientèle, « nous avons bâti une offre professionnelle et l’expertise qui allait avec », poursuit-il.

3. Une expertise totalement gratuite

Dès 2007, était créé au sein du département « Alternative & Passion Investments » de BNPP-WM, l’entité dédiée à la philanthropie. Pour être professionnel, il a fallu engager un vrai pro, enfin plutôt une vraie pro, Nathalie Sauvanet, responsable de l’offre de philanthropie individuelle. Depuis lors, elle a accompagné plus de 400 projets, embauché deux personnes pour la seconder, formé à sa spécialité des banquiers correspondants locaux au quatre coins du monde, etc. Son chiffre d’affaires ? « Ne dites surtout pas que je suis un centre de coûts », s’amuse-t-elle d’avance.  « Nathalie a bâti ce concept et nous l’avons voulu totalement gratuit, car nous considérons que cela fait partie de notre mission », fait valoir François Debiesse. « C’est une excellente manière de faire notre métier de banquier privé, et qui, de plus, participe au développement du reste de l’offre », complète Sofia Merlo.

4. Une offre clé en main

Plusieurs cas de figure. Vous ne savez pas quelle association ou œuvre gratifier ? Vous pouvez alors faire un don à l’un des projets présélectionnés par BNPP-WM. Avec un ticket d’entrée minimal de 10.000 euros pour la Fondation de l’Orangerie ouverte pour les clients français ou un don d’au moins 50.000 euros dans la fondation basée en Suisse pour servir les clients internationaux du groupe. « Même si vous mettez la somme minimale, elle sera affectée, selon votre choix, à une partie précise d’un des projets sélectionnés, afin que vous puissiez vous l’approprier et en suivre concrètement les évolutions », dit Nathalie Sauvanet.

5. Une offre sur-mesure

Si vous vous engagez sur un versement de plus d’un million d’euros, vous pourrez alors bénéficier d’un service sur-mesure et financer votre propre cause. Soit vous avez une idée très précise et BNPP-WM vous aidera à la mettre en œuvre, soit vous hésitez et la banque vous guidera en vous fournissant des comparatifs entre les différents projets, associations ou fondations envisagés, soit encore, elle vous aidera à définir et à bâtir votre projet de bout en bout.

Elle vous conseille non seulement sur la qualité des projets que vous envisagez de financer mais aussi sur le mode de financement, justement. Créer une fondation ou pas ? Si oui, quel type de fondation ? Si non, plutôt un fonds de dotation ? Vaut-il mieux faire une fondation sous égide et se faire héberger par une fondation d’utilité publique et si oui, laquelle ? Vous souhaitez le faire de votre vivant sous forme de donation ou plutôt de donation temporaire d’usufruit ? Vous n’avez aucun héritier et envisagez un legs ? Le département de BNPP-WM vous conseille tout au long de votre réflexion et de sa mise en oeuvre.

Note : Oui, c’est vrai, j’ai trouvé l’offre très intéressante et les personnes qui la conduisent passionnantes et très impliquées. Une sorte d’offre « incarnée ». C’est rare, j’ai voulu vous le dire.

A lire en complément : Dons aux oeuvres, combien donnent les très riches, à qui et pourquoi ?

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