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[ARTICLES PARUS DANS La Tribune, SPECIAL IMMOBILIER, du 17 avril]

Deauville : profiter des prix en chute libre

  • Prix actuel de l’immobilier de luxe :
  • Deauville centre, Triangle d’or : 7.000 euros au m2 pour le zéro défaut.
  • Manoir rénové à moins de 15 mn de Deauville : 4.500 à 5.500 euros au m2 selon la rareté, la qualité des rénovations et le terrain.
  • Belle propriété dans l’arrière-pays, à plus de 30 mn de Deauville : 2.500 à 3.000 euros au m2, si peu de travaux à faire.
  • Baisse des prix depuis fin 2011 : de 30% à 40%, selon la catégorie de biens. Source : Barnes Deauville.

 Comment profiter des bonnes affaires ? « Les acquéreurs sont clairement en position de force. De leur point de vue, si un propriétaire ne veut pas négocier, un autre le fera. Avec la surabondance de biens sur le marché et la demande encore faible, ils peuvent, malgré la forte baisse des prix, négocier et réaliser de très belles opérations.  », explique Pierre Lyraud, directeur de Barnes à Deauville. C’est le bon moment pour se repositionner !

Biarritz : des propriétés bradées à la campagne

  • Prix actuel de l’immobilier de luxe :
    • Biarritz et Saint Jean de Luz : de 9.000 à 12.000 euros au m2 si centre ville et vue sur mer ; de 4.000 à 7.000 euros au m2 en retrait du centre et sans vue sur mer.
    • A la campagne, à 10 à 15 mn de la cote : de 3.000 à 6.000 euros au m2, selon la catégorie de biens.
  • Baisse des prix depuis fin 2011 :
    • Biarritz et Saint Jean de Luz : 15% à 20%.
    • A la campagne, à 10 ou 15 mn de la cote : de 30% à 40%. Sources : Barnes

Comment profiter des bonnes affaires ? « Pour cela, il suffit de vous éloigner de la cote. Pour les propriétés à la campagne, à plus de 15mn de la mer par exemple, les acheteurs ont considérablement diminué. Les prix y sont corrigés de 40% ou même 50% ! La baisse est très nette, car l’arrière-pays est passé de mode. Les quinquagénaires qui achètent une résidence secondaire dans la région, viennent de Londres, de Bruxelles ou de Singapour. Ils veulent une maison de vacances simple et pratique et surtout pouvoir tout faire à pied », explique Catherine Tomine-Desmazures, responsable de Barnes Cote Basque. Autre phénomène notable, « les non-résidents fortunés, qu’ils soient étrangers ou français, et qui recherchent des résidences secondaires à plus 2 millions d’euros, préfèrent de plus en plus souvent l’Espagne ou le Portugal à la cote basque », constate Benoit Verdet, directeur de l’agence Emile Garcin de Biarritz. M.W.

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