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L’Exit Tax a freiné les chefs d’entreprise, qui n’ont plus d’intérêt à vendre leur société à l’étranger pour bénéficier d’une taxation allégée sur les plus-values de cession. Mais d’autres candidats au départ se font jour : les jeunes chefs d’entreprise qui partent créer de la valeur ailleurs pour ne pas, une fois fortune faite, à acquitter cette Exit Tax justement, les héritiers de ceux qui étaient partis s’installer en Suisse pensent eux aussi au départ suite aux changements sur la convention fiscale franco-suisse et puis encore et toujours, certains pensent à quitter l’Hexagone pour transmettre leur patrimoine à leurs enfants à moindre coût. Mes explications dans l’article publié dans le cahier « Private Banking », de L’Opinion des 26 et 27 septembre.

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